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Le Forum virtuel 2021 connaît un franc succès
20 janvier 2022

La Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) est fière d’annoncer le succès de son Forum virtuel 2021 – Cultiver l’art en tant que service essentiel, qui s’est tenu les 1er et 2 décembre 2021. Pour une deuxième année, le Forum virtuel présentait un volet ouvert à tous, axé sur une conférence de la journaliste culturelle Émilie Perreault, en plus du volet réservé à ses membres.

Un succès auprès du grand public

Plus d’une centaine de personnes de partout au Canada ont assisté à la conférence d’Émilie Perreault, le 1er décembre. « Nous sommes fiers d’avoir réuni des spectateurs de toutes les provinces et territoires du Canada, à l’exception du Nunavut. La réussite de notre volet ouvert à tous confirme la pertinence du rôle d’éducation et de sensibilisation du grand public que nous développons davantage depuis les débuts de la pandémie », déclare Marie-Christine Morin, directrice générale de la FCCF.

Lors de ce premier événement, animé par la productrice Mathilde Hountchégnon, l’auteure et chroniqueuse culturelle Émilie Perreault a présenté sa conférence Faire œuvre utile : quand l’art répare des vies. Elle a notamment fait valoir l’importance de l’art comme service essentiel, et la nécessité de l’intégrer dans notre quotidien. « Dans nos vies, quand il n’y a rien d’autre et qu’on a besoin d’une bouée, c’est souvent l’art qui nous aide », a soutenu la conférencière.

De vibrants témoignages

Lors de la période de questions, quatre membres et partenaires de la FCCF ont soulevé des enjeux criants.

  • Alain Richard, enseignant à l’École publique de la Découverte, en Ontario, a notamment souligné l’importance d’accorder une plus grande place aux arts dans nos écoles. Grâce à son implication dans le projet La ruchée, le laboratoire d’éducation artistique virtuel de la FCCF, il a observé des retombées positives réelles sur le cheminement de ses élèves.
  • Josée Thibeault, auteure et metteuse en scène albertaine, a quant à elle relevé l’urgence de développer un système d’assurance-emploi pour les artistes, dont le métier est souvent précaire.
  • Pour Trevor Murphy, gérant de la maison de disques Acadian Embassy, en Nouvelle-Écosse, les gouvernements devraient investir davantage dans le soutien et l’exportation des créateurs émergents, afin d’assurer une relance efficace du secteur artistique et culturel.
  • Enfin, Michel Vallée, président de Culture pour tous, organisme québécois partenaire de la FCCF, a souligné l’impact positif de la pandémie sur la perception de l’artiste, désormais vu comme un acteur sociétal valorisé.

En réponse à ces interventions, Émilie Perreault a notamment mentionné que la sensibilisation de la population et des gouvernements suscite des réflexions en profondeur et, par conséquent, des changements. Au-delà des ministères dont le mandat est lié aux arts et à la culture, elle souligne qu’il est essentiel d’interpeller l’ensemble des ministères pour que s’opère une réelle prise de conscience politique et collective. Elle évoque aussi l’importance de faire plus de place aux arts dans le cursus général scolaire, d’avancer vers une meilleure reconnaissance du travail de l’artiste et de réaliser des investissements plus ciblés pour faciliter l’exportation culturelle et la rétention des artistes.

« La FCCF est arrivée aux mêmes constats. Tous ces enjeux nécessitent une plus grande attention des conseils scolaires et des décideurs politiques, estime Josée Théberge, présidente intérimaire de la FCCF. Nous continuerons de nourrir ces conversations cruciales dans le débat public et dans notre milieu, en vue d’obtenir des avancées concrètes pour le secteur des arts et de la culture. »

Pour découvrir les témoignages complets et les réponses d’Émilie Perreault, nous vous invitons à consulter la page Forum virtuel 2021.

Un milieu de travail sain

Le deuxième volet du Forum, le 2 décembre, a convié les 22 organismes membres de la FCCF à un atelier interactif sur la santé psychologique en milieu de travail.

Animé par Mireille Demers, professeure de psychologie à l’Université de Moncton, l’atelier avait pour objectif de démystifier les enjeux professionnels liés aux changements, de trouver des stratégies efficaces pour surmonter les défis et de réfléchir à l’élaboration d’un plan d’action afin de rester sain et performant.

« Plusieurs acteurs du secteur se sont sentis à bout de souffle et dans l’incertitude face à la pandémie. Or, ce sont eux qui ont assuré une offre culturelle constante et diversifiée. L’atelier a permis de mieux outiller nos directions générales pour favoriser un meilleur équilibre, adopter de saines habitudes de vies et renforcer les pratiques bienveillantes en milieu de travail », conclut Marie-Christine Morin.