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La FCCF se félicite du consensus et de la solidarité dans le dossier du projet de loi C-10 en radiodiffusion
Dans le dossier du projet de loi C-10 en matière de radiodiffusion canadienne, le président et la directrice générale de la FCCF, Marie-Christine Morin et Martin Théberge, comparaissent devant le Comité permanent du patrimoine canadien, le 1er février 2021.
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La FCCF se félicite du consensus et de la solidarité dans le dossier du projet de loi C-10 en radiodiffusion
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2 février 2021

La Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) a présenté ce lundi 1er février, devant le Comité permanent du patrimoine canadien de la Chambre des communes, ses demandes dans le dossier du projet de loi C-10 en matière de radiodiffusion canadienne, en regard des enjeux et des besoins propres aux communautés de langue officielle en situation minoritaire.

En plus de positionner des demandes prioritaires pour l’écosystème des arts et de la culture de la francophonie canadienne et acadienne, la FCCF a pu faire valoir, lors de sa comparution, de son travail de collaboration horizontale. Ses efforts lui auront permis de témoigner d’un front commun de la francophonie canadienne incluant la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, en plus d’avoir réussi à rallier ses homologues anglo-québécois, dont le Quebec English-language Production Council (QEPC). Le consensus et la solidarité autour de ces éléments sont une force indéniable pour la suite des choses.

“Les choix que l’on s’apprête à faire du côté de la radiodiffusion seront déterminants sur la capacité de se voir, de s’entendre, de créer et de produire en français et qui plus est, pour protéger la souveraineté culturelle du pays”, a déclaré Martin Théberge, président de la FCCF, lors de cette audience. “La FCCF est catégorique sur la nécessité de rendre explicite l’intention du législateur à l’égard des communautés linguistiques en situation minoritaire dans le projet de loi C-10”, poursuit le président de la FCCF, Martin Théberge

“C’est une loi d’importance pour nous, une loi majeure pour la survie de la langue et de l’identité culturelle d’un bout à l’autre du pays”, a souligné pour sa part Marie-Christine-Morin, directrice générale de la FCCF, dans une réponse à une question de la députée néo-démocrate albertaine Heather Lynn McPherson.

Lors de la session de questions, plusieurs députés ont reconnu l’importance des propos avancés par les dirigeants de la FCCF et s’y sont dit sensibles. L’expression spontanée de ces appuis au propos de la FCCF fait beaucoup pour nous rassurer. La Fédération culturelle se réjouit de l’intérêt que les parlementaires expriment pour aborder aussi l’urgente question de devoir favoriser et soutenir la création de contenus canadiens de langue française, d’en assurer l’accès, la mise en valeur et la découvrabilité.

“Les défis sont multiples et il faudra être au rendez-vous sur tous les plans. Du côté de la production, il doit y avoir des engagements très précis pour stimuler la création et la production de contenus francophones en milieu minoritaire. On a un écosystème d’artistes, d’artisans, de producteurs capables de produire et de créer. Mais on doit être en mesure d’encourager de façon particulière cette industrie qui vit et compétitionne dans une mer anglophone”, a ainsi rappelé Marie-Christine-Morin.

La FCCF poursuit son travail de collaboration pour que le projet de loi C-10 soit adopté et qu’il réponde, comme l’a déclaré le ministre Steven Guilbeault en novembre dernier, lors du dépôt du projet de loi,  aux promesses d’équité dans le système de radiodiffusion au Canada.

Conformément aux directives de santé publique fédérales et provinciales, les bureaux de la FCCF sont fermés jusqu’à nouvel ordre. L’équipe du bureau national de la Fédération demeure joignable par courriel, téléphone et via son site web.